Une C.A.P.I. ou un Collège Accusateur Préparatoire à l’Inquisition ????

Le 24 avril 2018 à Strasbourg, se tenait la CAPI, qui comme chacun le sait est l’organe mis en place par notre administration, pour trancher sur les cas disciplinaires.

Cette commission est censée prendre une décision de sanction disciplinaire, ou non, sur un événement précis, n’ayant pas pu être réglé en local par le chef d’établissement.

Mais aujourd’hui pour l’un des agents mis en cause,

il n’en était rien !!!

Il était déjà surprenant de voir le cas de cet agent aborder par la dite commission, celui-ci ayant déjà fait l’objet d’une enquête par le procureur de la république lui-même, ayant donné lieu a un classement sans suite !!!

De surcroît, l’agent avait tenté (à son initiative) avec la direction locale, de mettre en place une entrevue de médiation, pour mettre fin à cette situation involontaire (car rapporté par un tiers faisant parti d’un autre syndicat), auparavant.

Enfin, la direction locale de la Maison d’arrêt présentait la situation, dans un écrit destiné à la procédure disciplinaire, comme une tentative d’un autre syndicat représentatif de la maison d’arrêt, de faire de l’électoralisme malsain, pendant cette année charnière en faisant tout son possible pour couper la tête du présumé « coupable ».

On ne peut donc que s’interroger et se demander si sous couvert de cette « CAPI », l’administration par le biais de ses représentants et sous l’impulsion d’un syndicat ayant mis en place quelques Forces Obscures pour parvenir à ses fins, à voulu régler son compte avec l’agent mis en cause, sous prétexte que celui-ci fait parti des leaders du mouvement de janvier à la Maison d’Arrêt d’Épinal et qu’il fait de l’ombre à d’autres sur place ?!?!

A plusieurs reprises lors de cette commission, les représentants de l’administration revenaient sur les événements de janvier à Épinal, bien que notre collègue et nos représentants Capistes tentent de recadrer les débats.

Enfin, et comme si tout n’avait pas été suffisamment orchestré (mais par qui???),

un autre syndicat (ayant déjà participer en janvier à la mise à mort du mouvement national des surveillants) mettait les pieds dans le plat, afin de mettre à mort un personnel de surveillance de plus, en votant pour la sanction et s’en vantait jusqu’à Épinal par la suite !!!!!

La CAPI serait-elle devenue un endroit permettant à l’administration, comme au temps de l’inquisition, et faisant fit des procédures disciplinaires telles qu’elles sont écrites, de rendre une justice seigneuriale?!?!?

La CGT pénitentiaire dénonce de telles pratiques, ressemblants étrangement à des coutumes d’un autre temps, permettant de mettre à terre les personnes qui ne sont pas en accord avec nos seigneurs!!!!

La CGT pénitentiaire s’interroge sur une possible allégeance faite par l’administration à un syndicat, qui pourrait, au sortir des prochaines élections, devenir le syndicat majoritaire dans notre administration !!!!

Le rôle d’un directeur interrégional n’est-il pas de garantir l’équité de gestion entre les fonctionnaires???

Le temps viendra où l’histoire et les personnels feront le bilan de la grandeur et du travail accompli par notre direction au travers de son action, de son objectivité et de son humanité avec un œil plus ou moins indulgent, car à travers la responsabilité de jugement qui lui est accordée transpire les valeurs de l’homme ou de la femme détenteur d’un poste de dirigeant.

La CGT pénitentiaire soutiendra, sans faille, notre infortuné collègue dans toutes les actions de recours qu’il pourrait envisager!!!!

Le secrétaire interrégional CGT

Tract CAPI ou CAPI